L'esprit Santini

Notre Ambiance

Une autre approche vestimentaire au masculin

La marque Eric-Alexis SANTINI lance sur le marché une toute nouvelle ligne de vêtements pour le prêt-à-porter masculin destinée au monde de l’entreprise et plus précisément aux cadres et employés de celle-ci, lequel a imposé un code vestimentaire –chemise cravate- qui n’est cependant pas éternel et que nous avons choisi de repenser.

 

Asie

Asie

En commençant notre promenade à Shangaï, nous entrons dans la Tête du Dragon ; nous lui reconnaissons 3 griffes : croissance, dynamisme et rationalité. Nous n’en possédons qu’une mais nous espérons lui apporter la quatrième, gage de haute dignité. En entrant dans LUJIAZUI, le quartier d’affaires de Shangaï, nous nous imaginons croiser les autochtones portant nos chemisettes ERIC ALEXIS SANTINI et les HUAQIAO arborant les fières casquettes de base-ball à notre effigie. Mais ne rêvons pas trop, la Perle de l’Orient forte de ses 3 sphères ne verrait-elle pas d’un mauvais œil un Dragon à 4 griffes ?

 

En poursuivant notre parcours à Tokyo, nous faisons les grans magasins et nous entrons à ISETAN MEN et nous découvrons notre future boutique ERIC ALEXIS SANTINI si l’on veut bien qu’il en soit ainsi car nous risquons d’être regroupé par produit à la demande des acheteurs ; en effet, à ISETAN MEN ce sont eux qui décident ! Les polos avec les polos et les blazers avec les blazers : après tout, quand on sait ce que l’on veut, c’est plus simple d’avoir toutes les collections sous la main. On pourrait aussi acheter nos produits en FUKUBUKURO, ce serait encore plus simple mais guère valorisant car il s’agit de pochettes surprises contenant les fins de stock et invendus !

Europe de l'est

Europe de l’Est – Asie de l’Ouest

Astana est une nouvelle capitale eurasienne ; dans les prochaines années, nous avons choisi de nous y installer car cette ville symbolise au mieux le renouveau à l’Est de l’Europe. Cette ville est nouvelle par sa situation géographique, seule au milieu des steppes, nouvelle par son architecture avantgardiste symbolisée par la tour Bayterek, nouvelle par sa population kazakh redevenue souveraine en sa capitale. Elle le sera sans doute dans le domaine de la mode masculine qui pour l’heure est restée aux portes des préoccupations des hommes de ce pays : moins de costumes à la russe, moins de képis et d’uniformes, plus aucune cravate austère et davantage de chemises ouvertes, à notre griffe, sous les manteaux d’hiver, c’est ce que nous souhaitons proposer aux kazakhs. Rendez-vous Avenue de la République ! à Astana.

Afrique

Afrique

Un déplacement en Afrique ne s’improvise pas ; il faut faire germer en soi une autre graine, sinon tu passes et on t’oublie. Bien qu’Abidjan soit en train d’ouvrir une nouvelle page de son histoire, il y aura toujours des réunions d’affaires au Plateau pour laquelle tu pourras mettre une chemise Eric Alexis SANTINI ; cela ne t’empêchera pas d’aller faire le Farot-Farot avec ; il faudra sans doute que tu trouves le plus qui l’accompagnera à moins que l’on créé une nouvelle ligne rien que pour toi ; c’est fort possible. Une griffe plus grande ou des griffes qui se promènent sur ta chemise, des couleurs comme toi seul tu peux les associer et puis trouve ce plus si tu veux être le nouveau Président du Coupé-Décalé !

Amérique du Nord

Amérique du Nord

Difficile de faire entrer les Américains du Nord et plus particulièrement les new-yorkais dans un standard ! C’est comme au cinéma, faudra-t-il faire des « remake » ? Notre objectif de développement sera modeste ; en effet comment tenir compte du cosmopolitisme ambiant, des spécificités de chaque district et des disparités économiques ? Rassurons-nous, qu’ils soient traders à Wall Street, artistes à Greenwich Village ou promeneurs à Central Park, faisons confiance à l’éclectisme américain pour qu’ un jour ou l’autre, les élément de notre gamme fassent l’objet d’un certain intérêt. Dans le monde globalisé d’aujourd’hui, la bienveillance des regards américains sur notre collection pourrait valoriser notre détermination à changer les habitudes vestimentaires de l’univers masculin.

Amérique du Nord

Amérique du Sud

Stoïque Brasilia, Sao Paulo la dénaturée ou voluptueuse Rio ? Ne nous laissons pas envoûter ou dérouter par des images ou des danses un peu trop uniformisées. L’atmosphère de travail brésilienne est très proche de la nôtre. Comment ne pas songer alors à s’installer au sein de la galerie commerciale Shopping Leblon, à la fois raffinée et accessible ? Laissons faire les cariocas pour apporter la touche Glamour à notre collection et faire en sorte que l’ensemble des brésiliens puissent diffuser d’autres élements de charme qui viendront compléter leur légendaire joie de vivre.

Amérique du Nord

Moyen-Orient

Voici la région la plus contrastée du monde ! Bédouins à une extrémité, Rois du pétrole à l’autre ! En matière de mode masculine, on tombe sur un écueil : une grande partie des habitants du Golfe s’habillent en djellaba, et pas seulement le vendredi. Que faire ? Créer des accessoires comme les 2 types de sac que nous proposons. On peut aussi songer que nos griffes dorées feront leur effet dans la péninsule, pourquoi pas sur une djellaba ? A Karachi, nous rencontrerons la même équivoque avec le shalwaz kameez qui se prête cependant davantage à la fantaisie. N’oublions pas les pays qui ne sont pas producteurs de pétrole et dont les hommes méritent le même estime ; notre collection de chemisettes et polos devraient leur convenir.

Amérique du Nord

Australie

Une destination très prisée pour tout laisser derrière soi ! A Sydney, on peut faire du shopping au bord de l’eau, dans l’enceinte de Darling Harbour à la recherche de marques qui sont en très grande majorité australienne. De surcroît, peu de magasins se sentent concernés par la mode masculine, sans doute l’un des seuls endroits du monde où l’on puisse être un pionnier en la matière, mais n’est-ce pas un peu téméraire ? On préferera le Centre ville de Melbourne, beaucoup moins dépaysant et où des marques européennes se sont installées. On en revient toujours à la même conclusion : il vaut mieux de la concurrence, mais pas trop plutôt que pas du tout !